Critiques de notre temps

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Réaction au lâche attentat islamiste ayant frappé un enseignant à Conflans-Sainte-Honorine

Saint-Denis de la Réunion, samedi 17 octobre 2020


Le lâche attentat terroriste islamiste ayant visé un enseignant d’histoire-géographie et d’éducation civique dans la banlieue parisienne, à Conflans-Sainte-Honorine, me révolte profondément parce qu’il démontre par l’absurde ma conviction que n’importe quel musulman que vous croisez dans la rue ou que vous connaissez peut potentiellement se transformer en monstre terroriste et tueur sanguinaire au nom de l’islam et de son prophète de sang et de haine.

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/17/enseignant-decapite-a-conflans-sainte-honorine-face-a-la-terreur-defendre-la-liberte-d-expression_6056399_3232.html

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/16/un-homme-decapite-dans-les-yvelines-le-parquet-antiterroriste-saisi-de-l-enquete_6056350_3224.html

 

Un homme, un enseignant de l’Education nationale, a donc été sauvagement égorgé, décapité au nom d’Allah et de Mahomet, dans la rue, devant son lycée, au sortir de son lycée, sous prétexte qu’il avait montré/exhibé des caricatures de Mahomet à ses élèves dans sa classe, dans le cadre d’un enseignement portant sur la tolérance et la liberté d’expression. Et il en est mort, sauvagement décapité sous les coups d’un monstre, d’un tueur qui était jusqu’à ce jour totalement inconnu des forces anti-terroristes.  

 

Ces faits sont très bien présentés par les médias traditionnels. Je voudrais réagir sur deux ou trois autres idées. La première vise l’instrumentalisation de notre justice par des parents d’élèves sectaires et islamisés afin de harceler les enseignants qui tentent de donner un enseignement aux enfants. La seconde visera l’indispensable réponse que la France se doit de donner à ceux qui prêchent la peur et la haine. La dernière sera extrêmement pessimiste en sachant que 25% des jeunes musulmans de France ne condamnent pas les attentats contre Charlie Hebdo et les cautionnent.

 

Premièrement, on apprend donc qu’une caballe était donc menée contre cet enseignant par des parents d’élève islamistes qui avaient utilisé l’excuse de la plainte pour diffusion d’image pédopornographique, sous prétexte que l’enseignant aurait exhibé une photographie d’homme nu qu’il aurait présenté comme étant le prophète. 

 

«Un des éléments qui a contribué à la polémique est une vidéo diffusée sur Facebook, le 8 octobre, par un homme se présentant comme le père d’une élève du professeur assassiné. Dans ce témoignage, ce père dont la fille est âgée de 13 ans qualifie l’enseignant de voyou, puis il décrit comment, selon lui, Samuel P. aurait demandé à ses élèves de confession musulmane de quitter la salle de classe après leur avoir demandé de lever la main pour se signaler. L’enseignant aurait ensuite montré un homme nu en le présentant comme le Prophète. Le père ne précise pas qu’il s’agit d’une caricature. Plusieurs personnes liées à la polémique sur les caricatures au sein du collège du Bois-d’Aulne étaient entendues samedi matin. Parmi elles, le parent d’élève ayant diffusé cette vidéo sur les réseaux sociaux.

Dans celle-ci, le père de famille s’emporte ensuite : Si vous voulez qu’on soit ensemble et qu’on dise stop, touchez pas à nos enfants, envoyez-moi un message [il donne alors son numéro de portable…]. Sa fille ayant refusé de sortir de la classe, elle aurait été renvoyée. Puis il appelle à s’unir pour que Samuel P. ne reste plus dans l’éducation nationale. Sa fille a aussi diffusé une vidéo dans laquelle elle déclare : On a tous été choqués, même ceux qui n’étaient pas musulmans. Le nom et l’adresse professionnelle du professeur ont par la suite été diffusés sur les réseaux sociaux.

 

D’après des témoignages recueillis à chaud auprès de la communauté enseignante du collège, et rapporté par de nombreux médias dont Le Monde, Samuel Paty enseignait notamment en classe de 4e, et il donnait depuis plusieurs années des cours sur la liberté d’expression. Son invitation à sortir de la classe pour les élèves musulmans aurait, aux yeux de ces témoins, été considérée comme un élément de respect des croyances de ses élèves. Samuel Paty était par ailleurs un professeur apprécié. Une médiation avait été organisée avec parents et élèves afin de calmer les esprits à la suite du cours controversé.»

 

Voilà au moins un taré de parent d’élève islamiste et une gamine islamisée de 13 ans qui doivent être aujourd’hui satisfaits par l’assassinat de cet enseignant. Je ne vois pas ce que ces tarés font en France ; ils seraient tellement plus heureux en Tchétchénie, en Afghanistan ou dans quelques pays d’Afrique où sévissent les mouvements djihadistes. Ils pourraient donner libre cours à leur haine et à leur connerie ! Le pire est certainement que cette supposée gamine de 13 ans (mais a-t-elle vraiment treize ans ?) ne doit même pas imaginer que cette horreur est de sa responsabilité. Je l’imagine raconter autour d’elle que son enseignant n’avait pas à exhiber ces caricatures. Et elle croit représenter une majorité d’élèves de sa classe, musulmans ou non musulmans.

 

Cet enseignant croyait en son métier pour enseigner à des jeunes musulmans la tolérance et la liberté d’expression ! Et il en est mort, tué par la stupidité de quelques uns et de quelques unes, et par la barbarie de certains autres.

 

Deuxièmement, on peut se demander quelle réponse devrait donner la France à cet acte de barbarie infâme et lâche ? Heureusement, ce barbare a été abattu par les forces de l’ordre. En l’absence de possibilité de condamner ces monstres à mort, de même que les instigateurs, élèves et parents d’élèves à l’origine de cette attaque, il est heureux que ce criminel ait été abattu. Il faut arrêter avec l’angélisme occidental, qui prône la possibilité de redemption, face à des barbares et à des monstres pour lesquels nous ne sommes même pas des humains, juste des impies et des chiens d’infidèles. 

Les caricatures de Mahomet devraient être affichées dans tous les établissements scolaires et tous les établissements publics, pour montrer que la peur et la violence ne nous feront pas trembler de peur devant leurs menaces de mort ! Mais il faut pourtant imaginer que si la France agissait de la sorte, les musulmans de tous les pays s’attaqueraient aux français, et projetteraient des attentats sur notre sol ou bien contre nos ressortissants à l’étranger. Cela en est arrivé à ce point !

 

La France n’affichera donc pas publiquement ces caricatures de Mahomet parce que nous aurons peur des attentats et des réactions des musulmans du monde entier. Et pourtant, pour permettre à ces enseignants de continuer à faire leur cours et à tenter d’éduquer notre jeunesse, nous le devrions. Quitte à choquer une partie des français musulmans si ceux-ci s’estiment offensés par un tel affichage. Mais la survie de notre liberté d’expression est à ce prix. 

Evidemment, on parle d‘organisation de marches de soutien. Mais cela a-t-il un sens de défiler, de manifester avec des représentants du culte musulman, et avec des musulmans qui profiteront peut-être de ce genre de manifestation pour frapper à nouveau ? Mais ne suis-je pas en train de dire que j’ai justement peur du risque d’attentat au cours de tels événements ? Au fond, cela fait des années que les terroristes ont gagné ! Nous avons peur d’eux.

 

Je conclurais en rappelant ce sondage qui indiquait que 25% des jeunes musulmans français, parmi ceux interrogés, ne condamnaient pas les attentats menés contre Charlie Hebdo et qu’ils considéraient que ces attentats étaient justifiés. 25% des jeunes musulmans de France sont de potentiels terroristes en puissance. Un jeune musulman sur quatre que nous croisons dans la rue, qui nous servent dans les fast-foods ou que nous croisons au travail, sont potentiellement des tueurs sanguinaires !

 

Le risque d’une guerre civile entre islam et chrétienté ne me semble plus très loin. La prochaine guerre mondiale n’est peut-être plus très lointaine et l’ennemi risque de s’être infiltré au cœur même de nos cités, de nos forces de police et de nos forces armées, comme divers attentats, au cœur même des services de la préfecture de Paris, nous l’avait déjà rappelé.

 

Pour ma part, si je trouve qu’une caricature, un dessin ou un film heurte mes convictions religieuses ou culturelles, je me contenterais de ne pas l’acheter ou de ne pas le regarder. Des dessins de Charlie Hebdo ont déjà caricaturé mon Dieu, le pape, ou des petites vieilles, mais je n’ai pas projeté d’attentats contre leurs locaux, ni ne me suis sentis offensé. Pourquoi ces fous, ces malades et ces tarés réagissent-ils de cette manière ? Et pourquoi tant de musulmans réagissent-ils ainsi ?

 

 

Saucratès 



17/10/2020
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