Critiques de notre temps

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Sujets de société


L'alibi de la sécurité routière

 

Réflexion une (jeudi 11 janvier 2018)

Sécurité routière et victimologie - ou contre l'abaissement des limitations de vitesse

 

Notre nouveau gouvernement ni de droite ni de gauche (NNGNDDNDG) a donc développé une nouvelle politique en matière de sécurité routière, ou plutôt, car ceci ressemble à un oxymore, les spécialistes de la victimologie et les associations de tout crin de la sécurité routière ont enfin trouvé une oreille compatissante ou gagnée/ouverte à leurs idées au sein de NNGNDDNDG (que l'on pourrait aussi appeler 4N3D2G). NNGNDDNDG a donc le projet d'abaisser la vitesse maximale autorisée sur le réseau routier secondaire, pour la ramener de 90 kilomètres heure à 80 kilometres heure ! Extraordinaire idée, qui selon les victimologues de tout bord et tout crin, pour les diverses associations contre les violences routières, vont abaisser le nombre de victimes d'accidents routiers ! Evidemment, cette idée me paraît totalement farfelue et aberrante. 

 

J'ai une bien meilleure idée ; s'il s'agit d'abaisser le nombre de morts sur les routes et si on pense que c'est en abaissant la vitesse limite autorisée, alors ramenons la vitesse maximale autorisée de 90 kilometres heure à zéro kilomètre heure. À zéro kilomètre à l'heure, plus d'accidents ! Pour les piétons évidemment aussi, il faudrait ramener la vitesse limite autorisée à zéro kilomètres heure. Ils sont capables de renverser une pauvre vieille sur un trottoir, ces fous de piétons kamikazes marchant à 5 kilomètres heure ! Zéro accident = zéro kilomètre heure ! Evidemment ! Pas de privilégiés ! Idem pour les trains, les avions, les vélos ... Vive un Monde de l'immobilisme ! 

 

Argumentation ad nominem me direz-vous ? Je n'ai rien contre les membres des associations de victimologie ou de lutte contre les violences (routières, des hommes, des maris jaloux ...), même si ce sont souvent les mêmes tristes personnages/dames qui y officient, mais je ne pense pas personnellement que le fait d'abaisser la vitesse limite autorisée changera quelque chose aux nombres de morts sur les routes. Par contre, faire appliquer drastiquement le Code de la route existant, les limitations de vitesse existantes, les interdictions de conduire sous l'effet de l'alcool ou de drogues ; cela, je pense par contre que ce serait une bonne et saine pratique, indispensable. Car pour ceux qui respectent les limitations de vitesse, il n'y a rien de plus rageant que tous ces kamikazes et chauffards qui ne respectent aucunement les règles du Code de la route ... et je pense également aux motards (même si j'ai un très bon ami qui fait partie de ces motards pour lesquels la moto c'est la liberté ... et la liberté est évidemment incompatible avec les règles liberticides, comme tout le monde le sait ... et même si c'est essentiellement leur vie que les motards mettent en jeu, à la différence des chauffards en grosses bagnoles ou SUV, leur conduite passablement rapide et en dépassement permanent n'est-il pas source de danger et de crainte pour les autres usagers de la route ?). 

 

Le nombre de victimes serait donc corrélé à la vitesse, et donc aux vitesses limites autorisées ? Si on croit le gouvernement, mais également les associations de lutte pour la sécurité routiere et de victimologie ? À ce moment là, est-il possible de nous expliquer le contre exemple allemand ? Un pays qui enregistre moins d'accidents que nous, mais où le réseau autoroutier n'a pas de limite de vitesse ; ce sont les constructeurs généralistes allemands qui ont plafonné la vitesse de la majorité de leurs modèles à une vitesse de 250 kilomètres heure. Seules les voitures de sport, comme les Porsches, les italiennes ou les anglaises (Lol - mais pas de françaises, avez-vous remarqué - mis à part la Bugatti qui n'est cependant aucunement française) peuvent ainsi dépasser les 250 kilomètres heures sur les autoroutes allemandes de manière absolument légale, et pourtant les allemands n'enregistrent pas plus d'accident que la France ! Pourquoi ?

 

Evidemment, nous n'aurons jamais d'explications sur cela. On continuera à nous rabâcher que lutter contre la mortalité routière passe par l'abaissement de la vitesse limite autorisée sur le réseau routier français, en nous certifiant que des études ont été menées et qu'elles attestent de ce lien causal certain. La réalité n'intéresse pas NNGNDDNDG ni les associations de lutte en faveur de la sécurité routière. Ceux-ci aimerait qu'il n'y ait plus de voitures sur les routes ; ce sont des professionnelles de la vie associative, extrémistes féministes, anti-voitures, écologistes et pro-je-ne-sais-quoi ... 

 

Ce que je pense, c'est que ce sont les comportements aberrants qui sont à l'origine d'une grande partie des accidents et l'accidentologie. C'est l'absence de respect des règles et des lois qui est l'origine d'une grande des problèmes observées. Si les allemands affichent un nombre de tués et d'accidents sur leurs routes non significativement plus élevé qu'en France voire plus faible, malgré des autoroutes non limitées en vitesse, c'est parce que les allemands (de même qu'en règle générale les peuples du Nord de l'Europe) sont beaucoup plus respecteux des règles que les francais, et que lorsque les réseaux routiers sont limités à 90 kilomètres heure ou à 60 kilometres heures, ils respectent tous ces limitations de vitesse, qu'ils conduisent des porsches ou des smarts, des motos ou des vélos ! Et c'est la grande difference d'avec la France et les francais, pour lesquels seule compte la peur du gendarme. Sans gendarme, pas de respect des limitations de vitesse. 

 

Alors, je serais favorable à plus de radars routiers, de meilleurs radars routiers comme notamment les radars tronçons, l'interdiction des systèmes comme Coyotte qui servent aux chauffards à ne pas se faire prendre en excès de vitesse, et surtout le renchérissement des tarifs des infractions routières, de telle sorte que le fait de violer la loi et d'être pris soit véritablement dissuassif ! Il faudrait évidemment également contrôler le respect des limitations de vitesse des camions et véhicules de transport en commun, car ce sont de véritables armes de destruction ou d'anéantissement qui sont entre les mains de chauffards, le plus souvent étrangers (notamment sur les autoroutes françaises), et qui ne respectent absolument pas leur limitation de vitesse abaissée mais ne peuvent être inquiétés par les radars ou les contrôles radars, et qui sont de véritables dangers publics (comme nous le rappelle l'accident survenu sur le viaduc de Saint-Paul à La Réunion) ! Sans oublier qu'étant immatriculés par des entreprises ou des sociétés, les retraits de points ne les concernent pas ; le chauffeur responsable de la société ne risquant pas de se déclarer lui-même ! Ou alors qu'appartenant à une société étrangère, ils ne se verront même pas poursuivre ! 

 

Abaisser les limitations légales ne sert à rien ! Si ce n'est accroître l'écart entre les conducteurs responsables et les fous furieux, incompétents et chauffards qui continueront à conduire comme des tarés mais sans être pris en contravention. Ce sont les comportements qu'il faudrait changer : greffer des cerveaux germaniques aux chauffards français, pour lesquels les lois sont faites pour être violées si aucun gendarme ou policier ne les voient ou s'il n'y a pas de radar ! Après tout, on est bien déjà obligé d'acheter des voitures germaniques si on veut une bonne voiture, solide, fiable avec un moteur qui ne soit pas un trois cylindres de 1000 ou 1200 centimètres cubes ! Ahahah !

 

 

Saucratès


11/01/2018
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Antisémitisme - Mythe ou réalité en France

 

Réflexion une (vendredi 3 novembre 2017)

La persistance d'un fort antisémitisme en France - Mythe ou réalité ?

 

Les français étaient violemment antisémites à la fin du dix-neuvième siècle et au début du vingtième siècle, comme nous le rappelle l'affaire du capitaine Alfred Dreyfus, dont son défenseur célèbre fut Emile Zola et son non moins célèbre «J'accuse», publié le 13 janvier 1898 ! Dans les dernières années du dix-neuvième siècle et les premières années du vingtième siècle, la France est partagée entre dreyfusard et anti-dreyfusards, violemment antisémites ...

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20060712.OBS4922/j-accuse-par-emile-zola.html

 

Dire que la France était tout autant antisémite en 1940-1945 est un énorme euphémisme ; les juifs furent exterminés en Allemagne en raison des jalousies, haines et rancoeurs de dizaines de milliers de collaborationnistes, de pétainistes et de miliciens, voire d'obscurs fonctionnaires ou hauts-fonctionnaires comme Barbie ou Papon, entre plusieurs milliers d'autres délateurs ou collabo moins connus et moins célèbres.

 

Aujourd'hui, les français sont-ils encore autant antisémites que par le passé ? Je ne le pense pas. Mais l'antisémitisme est par contre beaucoup plus prégnant dans la population d'origine ou d'ascendance immigrée, comme nous l'a rappelé trop récemment l'histoire du gang des barbares. Les uns avaient des racines africaines, d'autres antillaises. Et j'ai appris récemment que la stèle, la plaque commémorative, en l'honneur du jeune juif Ilan Halimi, avait été plusieurs profanés par des antisémites puants et lâches, demandant la libération du tueur assassin meurtrier Youssouf Fofana, sorte de héros pour les habitants des cités françaises d'origine étrangère ! Comme l'indiquait le CRIF («Conseil représentatif des Institutions Juives de France»),  «cet événement démontre une nouvelle fois la persistance d’un antisémitisme qu’il faut combattre dans notre pays et notamment au sein des banlieues populaires». Triste de devoir le dire et de devoir pointer du doigt les cités populaires françaises, mais c'est pourtant une triste réalité, comme nous l'avait démontré le gang des barbares autour de son leader Youssouf Fofana.

http://www.crif.org/fr/communiquedepresse/crif-communique-de-presse-suite-la-profanation-de-la-stele-en-hommage-ilan-halimi

http://www.crif.org/fr/revuedepresse/crif-antisemitisme-en-france-lantisemitisme-du-quotidien-sest-ancre-et-se-propage

 

Un autre discours, beaucoup plus intellectuel, beaucoup plus technicien, parfois un peu plus argumenté économiquement, nourrit également l'antisémitisme en prêtant un pouvoir aux élites juives de contrôler le monde de la Finance mondiale, qui trouve son origine dans l'existence de grandes banques juives, au premier rang desquels on trouve la banque Rothschild ou l'ex Lehmann Brothers, en France, en Angleterre ou aux Etats-Unis.

 

Mais comment ne peut pas se poser des questions à la lecture de certains faits, comme la prééminence des familles juives azkhénazes dans le contrôle des grands fonds de pension américains qui contrôlent la finance de Wall Street ? Ou plutôt leur importance, à parité avec les familles dites américaines blanches d'origine européenne (white european) ?

https://thezog.wordpress.com/who-controls-wall-street-part-2/

 

«Of the forty senior executives of the major Wall Street mutual funds, private equity funds, hedge funds, and brokerages, twenty-six (26/40) are Jews or have Jewish spouses.  This is a numerical representation of 65%. Jews are approximately 2% of the U.S. population.»

 

Liste des juifs azkhenazes (Ashkenazi Jew) dans les major Wall Street mutual funds, private equity funds, hedge funds, and brokerages :

- Stephen P. Harbeck - President and Chief Executive Officer - Securities Investor Protection Corporation (SIPC)

https://en.wikipedia.org/wiki/Securities_Investor_Protection_Corporation

- David I. Fisher – Chairman - Capital Group Companies

https://en.wikipedia.org/wiki/Capital_Group_Companies

- Keith Hartstein – President and Chief Executive Officer - John Hancock Funds

http://www.jhfunds.com/Article.aspx?ArticleID={E3AE3F6D-1518-4DB1-86D1-367F24CF206E}

- Art Steinmetz – Chief Investment Officer, Executive Vice President and Portfolio Manager - Oppenheimer Funds

https://www.oppenheimerfunds.com/targetedCopy/CommonPages/companyNews/companyFAQs.jsp

- Charles F. Pohl – Co-President and Chief Investment Officer - Dodge & Cox Funds

https://www.dodgeandcox.com/about.asp

- David Bonderman – Co-Founder and Chief Executive Officer -  TPG Capital

https://en.wikipedia.org/wiki/TPG_Capital

- Michael R. Miele – Chairman and Chief Investment Officer - Goldman Sachs Capital Partners

https://en.wikipedia.org/wiki/Goldman_Sachs_Capital_Partners

- David M. Rubenstein – Co-Founder and Co-Chief Executive Officer - The Carlyle Group

https://en.wikipedia.org/wiki/The_Carlyle_Group

- Henry R. Kravis – Co-Chairman and Co-Chief Executive Officer - Kohlberg Kravis Roberts & Co

https://en.wikipedia.org/wiki/Kohlberg_Kravis_Roberts

- Stephen A. Schwarzman – Co-Founder, Chairman, and Chief Executive Officer - The Blackstone Group

https://en.wikipedia.org/wiki/Blackstone_Group

- Leon D. Black – Chairman and Chief Executive Officer - Apollo Global Management

https://en.wikipedia.org/wiki/Apollo_Global_Management

- Joshua Bekenstein – Co-Founder and Managing Director - Bain Capital

https://en.wikipedia.org/wiki/Bain_Capital

- Mary Callahan Erdoes – Chief Executive Officer - JPMorgan Asset Management

https://en.wikipedia.org/wiki/JPMorgan_Asset_Management

- Daniel S. Och – Founder, Chairman, and Chief Executive Officer - Och-Ziff Capital Management

https://en.wikipedia.org/wiki/Och-Ziff_Capital_Management_Group

- John A. Paulson – Founder and President - Paulson & Co

https://en.wikipedia.org/wiki/Paulson_%26_Co.

- Laurence D. “Larry” Fink – Chairman and Chief Executive Officer - BlackRock Advisors

https://en.wikipedia.org/wiki/BlackRock

- Glenn Dubin – Co-Founder, Chairman, and Chief Executive Officer - Highbridge Capital Management

https://en.wikipedia.org/wiki/Highbridge_Capital_Management

- Seth Klarman – Founder and President - Baupost Group

https://en.wikipedia.org/wiki/Baupost_Group

- David E. Shaw – Founder and Chief Executive Officer - D.E. Shaw & Co

https://en.wikipedia.org/wiki/D.E._Shaw_%26_Co.

- John M. Angelo – Co-Founder and Chief Executive Officer - Angelo, Gordon & Co

https://en.wikipedia.org/wiki/Angelo,_Gordon_%26_Co.

- Tom Steyer – Founder and Co-Senior Managing Partner - Farallon Capital Management

https://en.wikipedia.org/wiki/Farallon_Capital

- John W. Thiel – Head of U.S. Wealth Management - Merrill Lynch

https://en.wikipedia.org/wiki/Merrill_Lynch

- Daniel J. “Danny” Ludeman – President and Chief Executive Officer - Wells Fargo Advisors

https://en.wikipedia.org/wiki/Wells_Fargo_Advisors

- Kathleen A. Murphy – President, Fidelity Personal Investing - Fidelity Investments

https://en.wikipedia.org/wiki/Fidelity_Investments

- Walter W. Bettinger II – President and Chief Executive Officer - Charles Schwab

https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_Schwab

- Steven J. Freiberg – Chief Executive Officer - E-Trade

https://en.wikipedia.org/wiki/E_Trade

 

Liste des White European :

- F. William McNabb III – Chairman, President, and Chief Executive Officer - The Vanguard Group

https://en.wikipedia.org/wiki/The_Vanguard_Group

- Edward C. “Ned” Johnson III – Chairman and Chief Executive Officer - Fidelity Investments

https://en.wikipedia.org/wiki/Fidelity_Investments

- William H. “Bill” Gross – Founder and Co-Chief Investment Officer - Pacific Investment Management Company (PIMCO)

https://en.wikipedia.org/wiki/Pimco

- James Kennedy - President and Chief Executive Officer - T. Rowe Price

https://en.wikipedia.org/wiki/T._Rowe_Price

- Gregory E. Johnson - President and Chief Executive Officer - Franklin Templeton Investments

https://en.wikipedia.org/wiki/Franklin_Templeton

- William F. “Ted” Truscott – Chief Executive Officer - Columbia Management Group

https://en.wikipedia.org/wiki/Columbia_Management_Group

- William E. Macaulay – Chairman and Chief Executive Officer - First Reserve Corporation

https://en.wikipedia.org/wiki/First_Reserve_Corporation

- Philip U. Hammarskjold – Managing Director and Chief Executive Officer - Hellman & Friedman

https://en.wikipedia.org/wiki/Hellman_%26_Friedman

- William E. Ford – Chief Executive Officer - General Atlantic

https://en.wikipedia.org/wiki/General_Atlantic

- Ray Dalio – Founder, President, and Chief Investment Officer - Bridgewater Associates

https://en.wikipedia.org/wiki/Bridgewater_Associates

- Robert J. “Bob” McCann – Chief Executive Officer, Wealth Management - UBS Wealth Management

https://en.wikipedia.org/wiki/UBS#UBS_Wealth_Management

- Gregory J. Fleming – President - Morgan Stanley Smith Barney

https://en.wikipedia.org/wiki/Morgan_Stanley_Smith_Barney

- Fred Tomczyk – President and Chief Executive Officer - TD Ameritrade

https://en.wikipedia.org/wiki/Td_ameritrade

- Rodger O. Riney – Founder & Chief Executive Officer - Scottrade

https://en.wikipedia.org/wiki/Scottrade

 

A priori, ce site me semble suffisant documenté et cite suffisamment abondamment ces sources pour croire en la réalité de ces informations. Je ne pense pas non plus que ce site soit outrageusement conspirationniste ou outrageusement antisémite.

https://thezog.wordpress.com/

 

Cette énumération à la Jacques Prévert pourrait suffire à faire croire à un complot international des lobbys juifs et blancs contrôlant le monde de la Finance mondiale. Voire de croire à une guerre mondiale entre deux élites opposées. Je penserais plutôt à un incroyable concours de circonstances qui voudrait que des familles juives et des familles de blancs européens sont en mesure de contrôler des pans entiers de la finance américaine. Même si désormais, la montée en puissance des fonds souverains quatari, chinois, saoudiens, indiens, ou de Singapour vient dynamiter ses prééminences et pourrait faire apparaître des élites financières différentes des vieilles familles bancaires juives ou  blanches.

 

En tout cas, cette longue liste ne peut qu'interpeller !

 

 

Saucratès


03/11/2017
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Jusqu'où peut-on combattre le terrorrisme ?

 

Réflexion une (le 21 août 2017)

Jusqu'où ?

 

Je ne parle jamais ou rarement du terrorisme dans mes écrits ou réflexions. Et pourtant, tout comme des millions d'humains, il doit nous arriver très souvent d'y penser. Les lieux où j'y pense le plus sont les avions, mais aussi et surtout les lignes de métro de la région parisienne, en relation avec les attentats menés par le GIA algérien, il y a extrêmement longtemps, dans la station de métro de Saint-Michel. Cela s'était passé le 25 juillet 1995.

 

Je ne peux m'empêcher d'avoir une peur panique lorsque je rentre dans un métro parisien, scrutant chaque musulman putatif, de type arabe, vérifiant qu'il n'y a pas de paquet abandonné sous un siège autour de moi, et angoissant apres ma sortie d'une rame jusqu'à ce que le métro est totalement disparu. Evidemment, je sais parfaitement que la probabilité que le terroriste ou l'explosif soit dans le wagon que j'occupe, suffisamment proche de moi pour que je le vois, est bien évidemment extrêmement faible ! Il m'est arrivé de quitter un métro, pour prendre ensuite le suivant, parce qu'une personne arabe louche était rentré, et une fois, en panique, parce que j'ai vu un paquet apparemment oublié sous un siège de la rame ! Mais était-ce bien un paquet ?

 

Si un maghrébin rentre dans la partie de la rame que j'occupe, j'essaie de vérifier qu'il ne porte pas de tenue blanche sous son manteau ou sa veste, et s'il ne porte pas d'explosifs sur lui, sous ses vêtements. Evidemment, c'est carrément de la paranoïa, visant explicitement toute personne d'apparence maghrébine, mais également africaine, plutôt jeune. Certes, on doit être des millions de français non maghrébins à vivre avec cette peur. Mais il doit y avoir également des millions de jeunes maghrébins à vivre avec cette impression d'exclusion et de sectarisme. Et ces jeunes exclus peuvent être conduits à basculer dans le terrorisme en comprenant qu'ils ne seront jamais intégrés ni assimilés ! 

 

C'est un cercle vicieux dont je suis bien évidemment aussi responsable. Mais comment pouvoir ne pas avoir peur de ces gens là, sachant que les terroristes sont issus de leur rang, des cités françaises, de l'immigration, de ceux qui prient dans les mosquées ou les salles de prière musulmanes ! Le terrorisme comme la peur qu'il fait naître créent justement les conditions de son auto-entretien.

 

Si on écoute les bonnes âmes anti-racistes, notamment ceux eux-mêmes issus de l'immigration, il ne faut pas avoir peur entre français et entre religion, il ne faut pas tuer notre capacité à vivre tous ensemble ... Mais c'est facile à dire, mais tellement difficile à mettre en œuvre, tellement difficile de pardonner tous ces meurtres abominables et lâches à cette fraction de la population française dont les terroristes font partie !

 

Alors oui, jusqu'où peut-on aller pour se protéger de sa peur, de ses craintes, de sa crainte de voir ses proches être tués par ses fous sanguinaires de terroristes, sans sombrer dans le racisme, dans la discrimination, dans la dénonciation de la simple différence de couleur de peau ou de physique ? Et à partir de quand ce que l'on fait devient également un crime raciste. Et en sens inverse, comment des français peuvent-ils continuer à aider à faire entrer et à faire accepter des immigrés ou des demandeurs d'asile, dont une partie viendra grossir le nombre de terroristes, des voleurs et des violeurs, ou bien rentrent en France pour y perpétrer des attentats terroristes !

 

Et ai-je même le droit d'écrire cela ? Mais sommes nous vraiment responsables de nos peurs. Et nos peurs peuvent-elles être considérées comme du racisme ? Non, je ne le pense pas ! Je ne suis pas responsable de mes craintes et de mes angoisses, de même que mes concitoyens. Les véritables responsables de la paranoïa des européens et des français plus spécifiquement sont les terroristes et leurs attentats. Ce sont ces actes qui expliquent la méfiance et la peur dont pâtissent l'ensemble de leurs coreligionnaire, et plus largement l'ensemble des personnes qui leur ressemblent. Faut-il combattre nos peurs et nos angoisses, ainsi que la méfiance que nous ressentons ?

 

Mais comment peut-on combattre sa peur, la peur d'être tué, d'être annihilé ou saigné comme un porc par des terroristes qui ne nous accordent même pas la qualité d'êtres humains, qui nous considèrent pire que des animaux, comme des mécréants et des chiens d'infidèles ? Non, ce n'est pas possible ! Pas face à la peur d'être tué. Il s'agit d'un combat de civilisation, de la barbarie face à l'éthique, face à l'humanité. Il va arriver un moment où nos civilisations devront choisir entre résister à l'innommable ou périr, comme en 1941-1942 face à la barbarie nazie. Vaincre ou mourir ... se battre ou disparaître dans le néant ! Nous n'aurons bientôt plus le choix, plus aucun d'entre nous ni aucun d'entre eux ...

 

 

Saucratès


21/08/2017
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La condition féminine

 

Réflexion quatre (19 novembre 2013)
Le socialisme ou la haine de l'autre.
Premières victimes des haines nourries par les socialistes : les Hommes ...

 

Le socialisme devrait être un humanisme. Seulement voilà, depuis le retour des socialistes à la tête de ce gouvernement, depuis même la campagne électorale de 2007 et de 2012, je me rends compte que le socialisme préfère s'attaquer aux uns et aux autres. Les seuls auxquels le socialisme ne s'attaque pas, ce sont les minorités : minorités de genre comme les homosexuels, minorités sociales comme les exclus ou les étrangers d'Afrique ...

 

Le projet de pénalisation des clients de prostituées criminalisation me pose, à moi comme à Elisabeth Badinter, un énorme problème de conscience. Et surtout, avec les méthodes de fascistes utilisées par les bien-pensants et bien-pensantes socialistes et féministes, il n'est pas possible pour un homme de s'opposer à ce projet de loi sans passer pour un énorme phalocrate et un esclavagiste.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/11/19/prostitution-l-etat-n-a-pas-a-legiferer-sur-l-activite-sexuelle-des-individus_3516107_3224.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/12/ce-sont-les-acheteurs-de-sexe-qu-il-faut-penalise_3512622_3232.html

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/11/19/prostitution-les-deputes-renforcent-les-droits-des-victimes_3516715_3224.html

 

C'est une guerre déclarée aux hommes comme l'écrit Elisabeth Badinter ... Je suis totalement d'accord avec sa position. Les socialistes relaient les haines que portent les féministes et les esprits bien-pensants aux hommes.

 

Tous les hommes évidemment ne recourent pas aux services de prostituées. Evidemment ! Toutes les prostituées ne sont pas non plus des femmes, évidemment aussi ! Même si une très forte majorité des clients de prostituées sont des hommes !

 

Je ne me réfugierais pas derrière l'argument que des femmes aussi paient des prostitués, ou que la prostitution est parfois un choix librement consenti ... Se prostituer est clairement un choix terrible et présente un coût humain terrible. Et pourtant, il est également terrible de penser que parfois le choix de se prostituer puisse apparaître comme l'une des plus faciles solutions pour une fille de gagner de l'argent relativement facilement. Qu'elle est cette société qui n'offre comme seul débouché à des jeunes gens que la prostitution ou l'assistanat !

 

Je ne réagirais que sur le principe de la haine de l'homme que représente ce projet de criminalisation du client des prostituées. Le recours à la prostitution pour un homme est parfois la seule façon de pouvoir avoir accès à une relation sexuelle ! J'aimerais que les relations amoureuses soient tellement plus simples de telle sorte que tant d'hommes ne soient pas exclus des jeux sexuels. Que doivent faire tous les hommes auxquels le sexe est refusé, ou qui ne peuvent s'évader d'un couple mortel ? Si les rôles entre les sexes étaient plus équilibrés, si les hommes pouvaient aussi facilement trouver des amants que les femmes, si le regard de la société sur le sexe n'était pas aussi puritaine, alors oui, on pourrait criminaliser le recours à la prostitution. Mais ce n'est pas le cas !

 

Je vois bien le prochain combat des féministes et des esprits socialistes bien-pensants contre les Hommes : la criminalisation de l'infidélité masculine ! Clouer au pilori les hommes infidèles, sources de maladies vénériennes pour ces si douces et tendres épouses !

 

Et je me demande : pourquoi cette haine à l'égard des hommes ? Et pourquoi les socialistes participent-ils à ce genre de croisade anti-masculine, à ces interférences dans nos vies ? Avec le projet de mariage pour tous pourtant, il était interdit aux hommes de se juger ou de se mêler de la vie des autres sexes. Il devenait normal de se marier entre personnes homosexuelles, femmes ou hommes, et ce genre de relations amoureuses et sexuelles sont désormais présentées comme normales. Et pourtant, cela ne gêne les mêmes parlementaires, les mêmes féministes, les mêmes moralistes de vouloir condamner un homme qui aurait recours à une prostituée ? D'un côté, les homosexuels et homosexuelles (tantouzes ou gouines) doivent avoir le droit de vivre comme ils l'entendent. De l'autre, nous, les hommes, ces mêmes personnes veulent nous dicter et criminaliser notre sexualité ?

 

N'y a-t-il pas là une différence de traitement inexplicable ?

 

Esprits bien-pensants, moralistes et féministes de tout crin, halte à la haine contre les hommes ! Halte à la dictature des consciences ! Laissez-nous vivre notre vie comme nous l'entendons ! Laissez-nous vivre notre sexualité comme nous le souhaitons, de la manière dont nous le souhaitons !

 

 

Réflexion trois (31 juillet 2012)
Le débat sur l'abolition de la prostitution (féminine)

 

Pour cette réflexion, je m'appuierais sur un certain nombre d'articles de blog ou journalistiques. Et les articles traitant de la prostitution en Thaïlande me sont parus particulièrement éclairants sur certains aspects de cette question, ce qui se comprend si on se référe à ce que dit Michel Houellebecq et son livre «Plateforme».

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/07/23/apologie-de-la-prostitution-une-attitude-politiquement-incorrecte_1736508_3232.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/07/23/reconnaitre-la-prostitution-et-non-l-abolir_1736509_3232.html

http://sexe.blog.lemonde.fr/2012/07/28/prostituee-ou-travailleur-du-sexe/

http://www.thailande-infos.net/nuit-thailande/les-bars-a-filles-mode-demploi-pratique/7623/

 

Je ne comprends pas tout à fait l'argumentation de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem et de ceux que s'appellent 'féministes', qui appellent à l'abolition de la prostitution et à la pénalisation des clients. Mais évidemment, je ne suis qu'un homme et je ne peux pas forcément les comprendre puisque je n'ai pas subi ce qu'elles ont vécu.

 

Entre parenthèses, Najat Vallaud-Belkacem pourrait aussi souhaiter l'abolition de la connerie humaine, et cela ne toucherait pas pour une fois que des hommes, vu ce que Ségolène Royal a sorti aigrement sur son ancienne porte-parole, selon laquelle «Najat Vallaud-Belkacem, qui fut longtemps une de ses fidèles, devait sa réussite avant tout à ses origines». Abolir la connerie humaine ou combattre l'aigreur des mesquins ? «Elle s'appellerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là. Elle doit assumer son identité et en être fière». Aigreur d'une ancienne 'ex-future présidente présidente de la république' battue à plate couture et privée de toute possible ambition ministérielle ?

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/07/27/royal-sur-vallaud-belkacem-elle-s-appelerait-dupont-elle-ne-serait-peut-etre-pas-la_1739427_823448.html 

 

Que recouvre la position des féministes sur la prostitution ? Elle me semble vouloir en faire porter la faute et la responsabilité sur l'espèce masculine, et à lui en faire payer le prix. Si l'homme n'avait pas des pulsions malsaines, il n'y aurait pas de prostitution et la femme serait libre de son corps ! Au fond, cela me semble plus ou moins vrai ! De la même manière que si des femmes ne répondaient pas à ces pulsions sexuelles masculines, il n'y aurait pas non plus de prostitution, de relations adultérines ni même probablement de pulsions masculines. Il me semble donc vraisemblablement difficile de mettre la faute sur l'une ou sur l'autre de ces deux espèces humaines (l'homme et la femme) condamnées à vivre ensemble et à se supporter pour se perpétuer.

 

Je ne peux pas ainsi accepter la position des abolitionnistes du parti socialiste, même s'il n'y est pas simple voire même difficilement justifiable, d'exposer une position contraire sur ce sujet, pour la raison qu'il est difficile de se déclarer en tant qu'homme favorable à la prostitution, sans être soupçonné immédiatement d'être un consommateur putatif.

 

Et en même temps, je reconnais que recourir à la prostitution repose pour partie sur des bases de perversion (qui est une maladie) et sur une chosification, une réification, une réduction de la femme au statut de simple objet de plaisir. Mais cette dégradation de la femme et de la dénaturation des sentiments ne concernent pas que la prostitution. Elle concerne de très nombreuses relations sexuelles entre hommes et femmes, en dehors du mariage ou dans le mariage. Ce n'est pas pour un homme le fait de payer pour une relation sexuelle tarifée qui dénote une vision dégradante de la femme. L'homme marié qui obtient d'une partenaire de passage un acte sexuel, en absence d'amour, n'a-t-il pas le même manque de considération pour la femme en général ? L'étudiant qui couche avec une fille pour épater (ou non) ses copains n'est-il pas lui aussi dans le même travers. Et quelle différence cela fait-il s'il paye ou non pour cet acte sexuel ? Et en sens inverse, ne peut-on pas dire la même chose de nombreuses femmes qui peuvent aussi avoir des relations sexuelles sans amour véritable pour leur partenaire ? Mais au fond, une bonne partie des couples ne naissent-ils pas de ce genre de tentatives, d'essais de l'autre ?

 

Que veulent les féministes ? Défendre le droit des femmes à contrôler leur corps ? Attaquer et éliminer l'homme parce qu'il représente un danger pour les femmes ? Instaurer un contrôle des pensées pour interdire tout acte sexuel qui ne reposerait pas sur des sentiments véritables ? Se contenter d'interdire la prostitution puisque ces actes-là au minimum se font sans sentiment véritable ?

 

Je me contenterais de ce que je connais, donc de la part du côté masculin dans la sexualité. Je reconnais que l'usage de la prostitution repose sur un ravalement de la femme au statut d'objet de plaisir. L'homme cherche son seul plaisir (fugace) dans ce réceptacle (terme biblique). Et au fond, il n'y a pas de grande différence entre l'usage d'une prostituée et le recours à une amante d'un jour ou de quelques années. Et au fond avec sa propre femme ! La différence n'est qu'une question de possibilités et de graduations. Graduation des sentiments, graduation de l'attention à l'autre, au plaisir de l'autre, graduation dans l'entretien d'une relation dans le plus ou moins long terme, graduation entre le plaisir sexuel et l'amour véritable.

 

Au fond, dans mon esprit, pour les féministes, vouloir abolir la prostitution, c'est vouloir abolir le sexe, puisque la prostitution n'est qu'une graduation de la sexualité ... Ce que je comprends venant d'une féministe puisque le sexe en lui-même est un acte profondément inégalitaire, entre l'homme et la femme, un acte de pénétration, d'envahissement de la femme par l'homme, de la femelle par le mâle ... Les féministes ne seraient-il que des adeptes de l'abstinence, qui est bien un droit de libre usage (ou non-usage) de son corps, comme les plus purs des puritains anglo-saxons ?

 

Je reconnais que l'homme en tant que touriste sexuel (prédateur sexuel) tente simplement de profiter d'opportunités à bon marché lorsqu'il cherche son plaisir sexuel à l'étranger dans des pays à faible pouvoir d'achat, même s'il tente parfois de se réfugier derrière de pseudos excuses bidons comme de sauver des malheureuses de la misère par leur argent ... Il est ainsi excessivement amusant de savoir que certains d'entre eux se font dépouiller gentiment, victimes de leur propre crédulité sur leurs charmes ravageurs. Mais pour quelques centaines de 'victimes' idiotes, combien y a-t-il de profiteurs sans vergogne ?

 

Pour reciter Michel Houellebecq et son roman «Plateforme», «on retrouve l’archétype de ce type de vacancier minable dans le personnage central du roman , où le plongeon dans le sexe et le voyage permet au touriste quelconque d’avoir l’impression d’être quelqu’un d’autre que l’employé soumis et l’homme sans qualités qu’il est dans sa morne vie quotidienne».

http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/MICHEL/13831

 

Mais cette vision réaliste du vacancier minable standard (franchouillard) ne se limite pas au tourisme sexuel. Cela concerne plus généralement le tourisme tout entier, avec sexe ou sans sexe, masculin ou féminin. Ils recherchent dans les vacances un exutoire à leur vie morne, et ils ont besoin de se sentir importants, dans les hôtels ou en croisière pour pauvres, pour en avoir pour leur argent. Cela la misère des pays qu'ils visitent qui leur fait supporter leur vie morne et grise. Passer leurs vacances dans une région plus riche qu'eux, sans misère, au milieu de gens riches, sans considération pour la mesquinerie de leur existence, serait pour eux la catastrophe ultime.

 

Mais de là à vouloir abolir la prostitution ou condamner pénalement les hommes consommateurs (ou les femmes parfois !) de ces plaisirs tarifés, il y a un cap que je ne me vois pas franchir. Car aussi dépravés qu'ils soient, les hommes ne sont pas seuls responsables de cet état de fait !

 

Pourquoi des hommes sont-ils contraints de chercher auprès de prostituées françaises ou étrangères des plaisirs sexuels, une excitation sexuelle, qu'ils ne peuvent pas trouver auprès de leur femme, auprès d'amies, de connaissances ou simplement de rencontres de passage ou de hasard ? Il n'y a que deux explications. Soit les hommes sont naturellement des pervers et cela s'aggrave avec l'âge ! Probable !Soit il y a un problème de communication entre les hommes et les femmes, dans les couples et dans leurs inter-relations tout court, qui leur interdit toute possibilité de communication et de rencontre ; chacun se retrouvant coupés de l'autre sexe. Et à mon avis il y a un peu des deux explications dans les causes de recours des hommes (mais également des femmes d'un certain âge ... car comme l'écrit l'anthropologue Franck Michel dans le Monde diplomatique : «on peut désormais établir une sorte de cartographie du tourisme sexuel : les femmes vont à Goa, en Inde, en Jamaïque, en Gambie ; tandis que les hommes préfèrent les pays du Sud-Est asiatique, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, la République dominicaine, Cuba, le Panamá, le Surinam, le Mexique, sans oublier le Brésil») à la prostitution ! .

  

 

Réflexion deux (7 novembre 2011)
De l'exagération des 'violences' reprochées aux hommes

 

J'estime que les violences faites aux femmes sont inacceptables et qu'il y a quelque chose de malsain dans la capacité innée de violence de l'être humain de sexe masculin. Toutefois, je vais dire immédiatement le contraire de mes écrits précédents par réaction à la manifestation qui s'est tenue samedi 5 novembre à Paris pour réagir justement à ces violences, mais également à l'affaire Dominique Strauss-Kahn. Certains des propos entendus hier par le biais des journaux télévisés, notamment de la part de Clémentine Autain, du Front de Gauche, m'ont particulièrement énervé. Clémentine Autain ne s'attaque pas seulement aux violences réelles subies par les femmes mais généralisait dans ce que j'ai compris de ses propos à l'ensemble des remarques qui peuvent être faites aux femmes, comme des commentaires sur leur robe ou leur tenue.

 

Evidemment, Clémentine Autain ne représente pas de manière générale la manière de penser des femmes dans leur ensemble. Elle n'est pas leur représentante officielle. Pourtant, ce que j'ai entendu de ce qu'elle disait me paraît outrancier, notamment par l'impossibilité de tracer une limite nette, indiscutable, entre ce qui serait de la drague, voire un simple compliment, de ce qui serait une violence faite aux femmes. Au fond, ce qui distinguerait les deux, violence ou drague ou compliment, ne consisterait qu'en la façon dont cela serait reçu par la femme. De sa réaction dépendrait l'existence de poursuites judiciaires.

 

Je veux bien que l'affaire DSK fasse réagir les féministes de tout poil. Je veux bien qu'une féministe patentée, qu'une égalitariste communiste forcénée, comme un membre du Front de gauche, estime comme totalement déplacée le moindre compliment ou la moindre différence entre une femme et un homme. Je veux même comprendre que Tristane Banon soit remontée contre tout ce qui puisse représenter un homme ... Mais ce qu'elles attaquent me rappelle trop la situation juridique américaine qui transforme tout regard, toute parole échangée entre un homme et une femme, comme une potentielle agression sexuelle ou un potentiel harcellement sexuel. Et ce qui me surprend encore plus dans la situation américaine, c'est qu'il puisse encore y avoir des jeunes qui se rencontrent et des relations extra-conjuguales.

 

Alors oui, les violences dont sont victimes les femmes dans le monde entier, et en France également, sont totalement inacceptables et doivent être combattus violemment. Effectivement, l'homme a un problème de violence qu'il faudrait réussir à faire traiter ; violence que je ne comprends pas ; violence qui touche tout particulièrement les femmes, mais pas uniquement ... et qui pourrait concerner de très nombreux hommes, pourtant tout à fait présentables et normaux, placés dans certaines situations particulières (guerres, réactions en groupe ...) ... Mais en même temps, il me semble extrêmement dangereux de généraliser à toutes les interactions hommes-femmes les situations potentielles de violence (comme de simples compliments) ou de faire disparaître toute trace de la présomption d'innocence pour les hommes qui seraient accusés de viol ou d'agression sexuelle, voire même de modifier les délais de prescription pour les aligner sur les crimes.

 

Ce vingtième-et-unième siècle sera puritain ou bien sera islamiste ...

 

 

Réflexion une (3 août 2011)
Les violences faites aux femmes

 

Les meurtres et viols dont ont été victimes deux jeunes femmes françaises, Houria Moumni et Cassandre Bouvier, âgées de 24 et 29 ans, en Argentine en début de semaine, nous rappelle une horrible évidence : le fait que les femmes sont trop souvent les victimes de violence du fait des hommes. L'actualité est trop souvent occupée de faits divers qui en deviennent banaux par leur régularité, par leur répétition : jeunes femmes retrouvées mortes après avoir été violées lors d'un jogging parce qu'elles ont croisé un violeur récidiviste récemment libéré de prison et sans suivi psychiatrique ... jeunes femmes assassinées par un ex-petit ami ou un ex-mari jaloux qui ne supportait pas une séparation ou bien le fait qu'elle refasse sa vie ... femmes battues par leurs conjoints qui se vengent sur elles de la banalité de leur vie, des humiliations qu'ils subissent le reste de la journée, qui cherchent dans l'alcool ou la violence un antidote à leur médiocrité ...

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/08/02/touristes-francaises-tuees-en-argentine-un-nouveau-suspect-arrete_1555452_3222.html

 

Bizarrement, l'homme use facilement de la violence dans ses relations avec les femmes, comme si la violence était la seconde nature de l'homme ... Cette préoccupation dans mes réflexions n'est évidemment pas nouvelle ... Un certain nombre de mes précédents écrits tournent autour de la violence faites aux femmes  ... par exemple lorsque je réfléchissais au racisme ou à l'esclavage dont furent victimes autrefois les races noires ... ou à la guerre ...

 

Sans être extrêmiste dans le féminisme, on ne peut que se réjouir que des manifestations aient lieu un peu partout dans le monde pour revendiquer un autre regard vis-à-vis des femmes, pour que le machisme disparaisse, pour que les discriminations cessent, pour que les viols s'arrêtent, pour que les violences faites aux femmes ne soient plus qu'un mauvais souvenir, dans une société enfin égalitaire et humaine ...

 

Lister les violences dont les femmes sont les victimes a-t-il un sens ? Je m'y essayerai pourtant ...

 

 

Saucratès


03/08/2011
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Billet d'humeur

 

Réflexion deux (4 octobre 2012)
Le discours policé de France Télévision, présentant servilement la politique fiscale et scolaire du gouvernement

 

J'ai regardé hier soir le journal télévisé de France 2 et les intervenants y véhiculaient servilement le discours politique du gouvernement, et cela m'a formidablement énervé. Cela concernait déjà la manière de présenter les transferts de charges patronales vers la CSG toujours envisagés par le gouvernement 'socialiste' de la France. Je mets des guillemets à la couleur politique de ce gouvernement parce qu'il applique en faisant cela une politique de pur gouvernement de droite, et cela m'insupporte. Le présentateur de ce journal télévisé et le spécialiste de l'économie qu'il a interrogé avaient un discours totalement orienté et faux sur cette question. Premièrement, à la question de savoir si le gouvernement n'avait pas un discours excessivement favorable aux entreprises (pour rétablir la compétitivité des entreprises), le soi-disant spécialiste répliqua que ce gouvernement leur demandait aussi beaucoup fiscalement en 2013 dans le projet de loi de finances. Ce n'est pas faux mais orienté !

 

Deuxièmement, quant à savoir qui allaient perdre dans cette opération, le soi-disant spécialiste expliqua doctement que ce ne serait pas les salariés. Mais cette affirmation est fausse ! Le transfert des charges patronales pour financer les allocations familiales sur la CSG conduira à une baisse des charges sociales et des salaires pour les employeurs, et à une baisse des salaires des travailleurs/salariés. Et si par malheur, une partie de cette nouvelle CSG n'est pas une nouvelle fois déductible, nous continuerons encore plus que par le passé à payer des impôts sur une part grandissante de revenus que nous ne toucherons pas !

 

Une telle mauvaise foi, ou une telle incompétence (criminelle), m'insupporte atrocement. J'ose espérer que des syndicats et des partis politiques manifesteront leur opposition à ce genre de mesures inacceptables. Je serais avec eux pour exprimer ma rage et demander la démission d'un président socialiste qui se gausse du peuple qui l'a élu, pour répondre aux désideratas de quelques patrons qui feraient mieux de baisser leurs rémunérations mirobolantes pour baisser le coût du travail en France. Je ne voterais plus jamais socialiste après cela. Quitte à avoir une politique de droite, autant voter pour un homme politique de droite !

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/01/mobilisation-contre-l-austerite-hollande-deborde-par-la-gauche_1768036_823448.html

 

Il en allait de même dans ce journal d'un reportage sur les rythmes scolaires à l'école. Le journal nous présenta une journée de classe d'élèves de primaire, avec une conclusion terminale de l'enseignante expliquant qu'il faudrait plus d'heures de cours pour les enfants pour qu'elle est plus de temps pour leur apprendre ! La télévision publique qui oublie son rôle d'enseignement, de service public, pour se transformer en usine de manipulation des consciences ! Aucune réflexion sur le sujet, mais une défense aveugle et servile du discours officiel du gouvernement pour préparer les esprits à l'inéluctable nécessité d'augmenter les jours d'école pour que nos pauvres chérubins soient moins fatigués !

 

De même, le journal rendait compte du souhait du ministre Peillon de généraliser dès la sixième les stages en entreprises, en présentant doctement les fortes et viriles paroles du ministre et l'exemple si intéressant d'une élève ayant découvert sa vocation d'avocate ! Mais pour un exemple de stage intéressant, combien y a-t-il de stages bidons et sans intérêt pour de pauvres enfants dont les parents n'ont pas les réseaux nécessaires pour leur ouvrir ce genre de portes ? Combien d'entreprises et d'administrations jouent le jeu de s'ouvrir à ce genre de stagiaires, dont l'intérêt professionel pour l'entreprise est pratiquement nul ? Cette servilité et cette soif de bien véhiculer la parole gouvernementale m'exaspère ! Dans la même veine, le journal donna juste ce qu'il faut la parole à un interviewé pour que celui-ci explique que les parents doivent cesser de stigmatiser le lycée professionnel. Il s'agit encore une fois de véhiculer un autre leit-motif du ministre Peillon pour valoriser les lycées professionnels, afin de nous préparer à devoir y envoyer nos enfants ?

 

Avons-nous élu des socialistes au gouvernement ? Hollande est-il réellement socialiste ?

 

 

Réflexion une (9 septembre 2011)
Ce qui m'énerve


cheers Ce qui m'énerve, c'est la connerie humaine, la méchanceté gratuite, les haines recuites ... Ainsi l'affaire Dominique Strauss-Kahn vs Nafissatou Diallo et les chroniques ou points de vue au vitriol de telles ou telles féministes patentées, qui ont déjà condamné définitivement en leur for intérieur Dominique Strauss-Kahn, pour lesquelles il n'est qu'un carnassier, un prédateur se nourrissant de pauvres femmes éplorées, malheureuses, et dans le besoin.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/06/l-indecent-retour-mediatique-de-dsk_1568176_3232.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/08/24/la-pretendue-seduction-a-la-francaise-n-est-que-de-la-violence-sexuelle_1562644_3232.html

http://www.lemonde.fr/dsk/article/2011/08/23/des-feministes-americaines-condamnent-l-abandon-des-poursuites-contre-dsk_1562714_1522571.html

 

La pire de toutes ses feuilles était vraisemblablement celle de Gisèle Halimi. Le crime de Dominique Strauss-Kahn semble apparemment d'être avant tout un homme. Criminel avant même d'avoir été jugé ; criminel avant même qu'il ait été fourni la preuve que les faits s'étaient bien déroulés comme déclarés par la victime ... Criminel à vie justement parce que le procès pénal américain n'aura jamais lieu du fait de l'abandon des poursuites ... Criminel à vie parce qu'une femme de chambre l'aura accusé de l'avoir violé avec des accents de sincérité, parce qu'elle est noire et pauvre alors qu'il est blanc, riche et puissant ... S'il avait été noir et puissant et elle blanche et pauvre, si l'affaire avait concerné le président américain et une femme de chambre française dans un hôtel parisien, ces bonnes âmes se seraient-elles déchaînées de la même manière ?

 

L'abandon des poursuites me semble un argument suffisant pour estimer que les faits reprochés à Dominique Strauss-Kahn ne sont pas prouvés, pas démontrés, et que jusqu'à preuve du contraire, il est innocent dans cette affaire, qu'il n'existe pas de faits délictueux qui peuvent lui être reprochés ... Mais ce n'est pas suffisant pour Gisèle Halimi et les autres féministes de sa clique : il demeure coupable a priori parce qu'il existe encore un procès au civil aux Etats-Unis intenté par Nafissatou Diallo, preuve que depuis le début de cette affaire, comme le démontre les conversations téléphoniques en peul (pour ne pas être comprise sachant qu'elle était sur écoute ?) qu'elle a pu avoir avec un détenu, seules les compensations financières l'intéressent ...

 

Terrible de penser que des femmes est une haine telle des hommes, de l'autre moitié de l'humanité, qu'elles aient besoin de nous faire partager leurs a priori minables et leurs petites haines recuites et glaciales.

 

king Ce qui m'énerve également, ce sont les idées toutes faites, formatées, que les journaux télévisés nous assènent à longueur de temps et d'actualités. Par exemple hier soir, dans le journal télévisé de France 2, le présentateur intervient sur le plan de relance américain de Barak Obama. Les Etats-Unis sont présentés comme une nation surendettée ... Comment peuvent-ils encore relancer leur économie, demande-t-il. Il s'agit d'un jugement d'un présentateur, en aucun cas un fait. Il n'existe ainsi pas le moindre de critère de surendettement pour un état ... Un certain nombre d'économistes ou de pseudo-économistes (il y en avait justement à ses côtés sur le plateau du journal télévisé hier soir) expliquent certes doctement que les Etats-Unis sont surendettés, mais il n'en existe aucune définition. Il y a quelques décennies, l'endettement du moins endetté des états de notre planète aurait été considéré comme en état de surendettement par des économistes de son temps ...

 

Ce qui m'énerve, c'est que l'on nous présente des opinions personnelles de personnes lambda comme des faits avérés et démontrés, comme des certitudes inébranlables, et c'est particulièrement désagréable de penser que pour des millions de télespectateurs moins bien informés (sur ce sujet), ces opinions bancales et parcellaires sont reçues comme des paroles d'évangile.

 

farao Ce qui m'énerve encore, toujours dans ce même journal télévisé, ce sont ces prétendus pseudo-économistes dont le seul mérite est de paraître doctes, et dont le grand jeu aujourd'hui est de parier sur la désagrégation de la finance mondiale, avec cet espoir d'être présenté comme le grand économiste de leur temps qui aura prévu la grande crise, la méga-crise financière qui emportera l'économie mondiale. Fatigant d'entendre leurs excès de pessimisme, leurs accents de peur, leurs trémolos pour affoler la gallerie, alors qu'ils savent parfaitement que c'est justement l'accumulation de nouvelles pessimistes qui créent et entretiennent les crises économiques et financières, et l'écho médiatique que ces nouvelles reçoivent ... Ces apprentis magico-économistes jouent les apprentis-sorciers, mais ce ne seront pas eux qui en paieront l'addition, mais la masse de ceux qui les écoutent. Eux seront toujours rémunérés pour passer à la télévision, ou pour des livres, pour rappeler combien ils avaient bien prévu ce dont ils sont à l'origine ...

 

alien Ce qui m'énerve enfin, ce sont ces connards de motards et leur mauvaise foi innommable (désolé pour les quelques motards qui me liraient) ... Leur opposition prétendue au gilet jaune pour masquer le fait que la seule chose qui les agace, les énerve dans ces nouvelles mesures, ce sont les modifications apportées à leur plaque d'immatriculation qui les rendront plus facilement repérables et contrôlables, et qui les empêcheront de maquiller leurs motos (plaque minéralogique trafiquée qui se relève à grande vitesse pour les empêcher d'être flashés) ... Ce qui m'énerve, c'est également leur comportement sur la route, aux intersections et aux feus tricolores, dépasser partout pour être toujours devant tout le monde, leurs idées que les règles du code de la route ne s'appliquent pas eux, qu'ils sont les rois de la route, et que les automobilistes doivent se pousser, se ranger sur le bord pour les laisser passer ... D'une certaine façon, c'est leur manque total de respect des autres, d'éducation, de morale, qui m'insupporte ... Ce rejet de ce principe fondamental de la vie en société qui veut que l'on ne fasse pas aux autres ce que l'on aimerait qu'ils nous fassent ... Principe que les motards n'appliquent aucunement et en aucune façon ...

 

Et pour finir, un petit morceau de musique ...


«Avé Maria» de Nana Mouskari ... 

 

 

Saucratès


09/09/2011
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