Critiques de notre temps

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Généralités


Le phénomène des Bandes de jeunes - et la redécouverte par les médias de la Lune

Saint-Denis de La Réunion, samedi 27 février 2021


Le phénomène des bandes de jeunes, et leur antagonisme, est-il quelque chose d’aussi nouveau et récent que semble le laisser imaginer la surprise et le désarroi des journalistes et des commentateurs politiques devant les incidents et assassinats survenus entre bandes de jeunes en France ces derniers jours ? Pourquoi les journalistes, dès lors qu’il survient un fait divers douloureux, comme un meurtre ou un assassinat, ont-ils toujours besoin de sembler redécouvrir la Lune, ont-ils besoin de mettre en œuvre un intense battage médiatique ? 

Il existerait donc des bandes de jeunes dans nos villes et cités tentaculaires, et ces bandes de jeunes seraient en conflit les unes avec les autres, au lieu de gentiment cohabiter ensemble, partager des pots de l’amitié, et partager les ressources rares ! I am really choking !!! Bienvenue hors du monde idéal de bisounours de Messieurs et Mesdames les journalistes. Voilà la vraie vie  !

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/26/les-bandes-un-phenomene-difficilement-chiffrable_6071260_3224.html

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/26/rixe-de-boussy-saint-antoine-sept-mineurs-mis-en-examen-dont-un-pour-meurtre_6071277_3224.html

 
Il semble donc que Mesdames Messieurs les journalistes vivent en dehors de la vraie vie, et ne la redécouvrent que lorsque des événements dramatiques se produisent, lorsque des faits divers rémunérateurs (en terme de potentiel de lecteurs) leur font découvrir l’existence de l’envers du décor, hors de leur beau monde.

 

J’ai pour ma part toujours entendu parler de l’existence de bandes de jeunes, même si mes exemples sont reunionno-centrés. Je devrais même dire dyonisio-centrés ... De mon temps, dans les années 1980-1990, on parlait ainsi de l’antagonisme entre les bandes de jeunes des quartiers du Chaudron, du Moufia, de la cité Cow-boy des bas du Moufia, et de la cité Far-ouest. Malheur au jeune d’un de ces quartiers qui osait tomber amoureux, sortir avec une fille d’un autre quartier, s’il était attrapé par les gars de la bande d’en face, sur le terrain de la bande d’en face.

 

Il devait d’ailleurs exister des lieux neutres, vraisemblablement les églises, où les jeunes de quartiers différents pouvaient se rencontrer, se voir, se fréquenter, mais sans trop s’exhiber, sans trop se faire voir. Quelques livres d’anthropologie urbaine, ou d’anthropologie sociale, ont dû traiter de cette question sociale pour la ville de Saint-Denis de la Réunion.

 

Et ces bandes de jeunes devaient et doivent exister dans toutes villes ou villages de France dès lors qu’il s’y trouve ou trouvait un nombre suffisant de jeunes gens pour constituer un groupe. Le livre et le film de la Guerre des Boutons ne raconte pas autre chose, au milieu du siècle précédent. Et j’ai également retrouvé la même histoire racontée dans le livre «Le cheval d’orgueil», de Pierre-Jakez Hélias, au fin fond du pays Bigouden et des Pen-Sardines, pour les années 1900-1920. Les bandes de jeunes, à cette époque-là, voyaient aussi s’affronter les écoliers et les collégiens des écoles et collèges publics et ceux des écoles et collèges privés, et pas uniquement ceux de bourgs différents. Cela a toujours été comme ça !

 

Que ce soit en plein milieu de nos cités urbaines modernes, ou au fin fond des campagnes de la France historique, il a toujours existé un phénomène de bande de jeunes, plus ou moins jeunes, qui défendent leur territoire, et leurs ressources, et notamment la plus précieuse d’entre toutes, les jeunes filles en âge de se marier, de la convoitise des bandes de jeunes des autres villages, des autres villes, des autres quartiers, des autres cités ! C’est peut-être triste, même si cela débouche rarement sur des meurtres, vraisemblablement parce qu’il y a toujours un ou des adultes qui ont été informés du piège ou de l’expédition punitive, ou qui simplement passaient par là, et qui réussissaient à faire fuire, à mettre en déroute, la meute déchaînée. 

Cela servait d‘exemple, c’était utilisé comme un exemple, cela pouvait aussi servir de prétexte à des vengeances ou à des expéditions punitives, et vraisemblablement, cela a dû conduire, partout dans le monde, à des décès prématurés. 

Je ne pense pas que quelque chose ait particulièrement changé, juste nos journalistes qui redécouvrent brutalement que le monde n’est pas exactement le monde de bisounours qu’ils croyaient, qu’il existe une vraie vie pas loin, juste derrière le boulevard, hors de leur quartier merveilleux et de leur maisonnée si tranquille, que les méchants ne sont pas seulement les méchants du Rassemblement National et les populistes tels Donald Trump ou Victor Orbán, mais qu’ils peuplent les gentilles cités qui les entourent, où il n’y a pas seulement des gentils islamistes et adorables islamo-gauchistes qui éduquent les jeunes !

  

 
Saucratès


27/02/2021
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Islamisme, terrorisme et liberté d’expression

Saint-Denis de La Réunion, Dimanche 1er novembre 2020

 

Les attentats islamistes se succèdent en France, ainsi que la litanie des meurtres racistes et des décapitations : Conflans-Sainte-Honorine, Nice, ... À chaque fois, un musulman étranger radicalisé, mais dont peu de choses permettaient d’anticiper son passage à l’acte. Cette impression terrible d’imaginer que n’importe quel musulman que vous croisez dans la rue peut vouloir vous assassiner, peut basculer dans le terrorisme. 

Ces faits atroces nous conduisent à devoir nous interroger sur certaines choses : Charlie Hebdo avait-il raison de publier les caricatures de Mahomet par solidarité déjà avec d’autres journaux étrangers injustement attaqués ? Samuel Paty avait-il raison d’utiliser ces mêmes caricatures de Mahomet comme exemple de la liberté d’expression ? Emmanuel Macron avait-il raison de soutenir le professeur assassiné et de défendre la liberté de caricaturer le prophète Mahomet ? Entre autres choses ...

 

La réponse est bien évidemment oui. Oui à toutes ces questions. Mais la liberté d’expression implique aussi évidemment que l’on puisse poser ces questions, et que l’on puisse y répondre NON. Ou partiellement non. Comme le représentant du Culte musulman qui pense avec raison que ce droit à la liberté d’expression doit être encadré. Raison selon son point de vue ...

 
https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/27/le-president-du-cfcm-appelle-a-encadrer-les-initiatives-visant-a-diffuser-les-caricatures-de-mahomet_6057544_3224.html

 

Sinon, il n’y a plus de liberté d’expression si elle n’est pas valable pour tout le monde. Comme donc l’archevêque de Toulouse qui estime que l’«on ne se moque pas impunément des religions», jugeant dangereuses la diffusion de ces représentations, ou bien pour l’évêque de Nice, qu’il n’est pas «Charlie». 

Il n’est d’ailleurs pas stupéfiant que les partis islamo-gauchistes français, LFI comme le PS, réagissent immédiatement sur les interventions de ses dignitaires catholiques, qui leur offrent l’occasion à moindre frais, et sans risque, de se présenter comme les grands défenseurs de la liberté d’expression, sans attaquer leur «cher» islam. 

 

«Pour le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, les digues sautent. L’archevêque Robert Le Gall excuse les crimes, a déploré l’ancien candidat à l’élection présidentielle sur Twitter. Toujours sur ce réseau social, la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, a répondu que la laïcité, la liberté d’expression et le droit de critiquer toute institution religieuse sont indissociables de notre pacte démocratique et républicain. Ce n’est pas négociable.»

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/31/pour-l-archeveque-de-toulouse-on-ne-se-moque-pas-impunement-des-religions_6058021_3224.html 

 

D’une certaine façon, on peut penser comme l’évêque de Nice qu’il y a une forme d’ostracisme dans l’obligation qui est faite à tous de se dire «Charlie». Est-il possible de ne pas se dire solidaire du drame de l’attentat de Charlie. Et je dis cela tout en m’affichant toujours comme «je suis Charlie». Mais je peux aussi comprendre que les caricatures publiées par «Charlie Hebdo» sur le pape ou sur des pretres aient pu les choquer durablement. Jusqu’où va la liberté d’expression, et qui peut en bénéficier, je pense que ce sont là des questions légitimes.


Et pourtant, je reviendrais sur les accusations portées sur l’islamo-gauchisme (et sur l’indigénisme) de certains partis politiques. J’ai très rapidement noté que les islamo-gauchistes se remettaient très vite en ordre de marche pour combattre la dérive droitière du gouvernement, pour pouvoir revenir à leur camaraderie naturelle avec les islamistes et les théoriciens de l’islam politique, à l’islamisation rampante de la société française qui leur est si chère. Ainsi LFI à travers Clémentine Autain qui publie une tribune libre dans le journal Le Monde. «Pour la députée de La France insoumise, le débat public est dominé par les idées d’extrême droite et la France ressemble chaque jour un peu plus à une société préfasciste.» Elle y parle de «concours Lépine des idées d’extrême-droite».

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/28/clementine-autain-sur-le-combat-contre-le-terrorisme-j-alerte-la-france-est-en-passe-de-perdre-pied_6057616_3232.html

 

C’est aussi le cas selon moi du maire socialiste de la ville de Pantin, Bertrand Kern, qui considère que les auteurs de tags sur la mosquée de Pantin, fermée administrativement pour avoir diffusé les vidéos appelant à s’attaquer à Samuel Paty, «déshonorent la mémoire de Samuel Paty et de toutes les victimes de l’islamisme en considérant que tous les musulmans sont coupables».

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/31/deux-personnes-interpellees-en-train-de-taguer-la-mosquee-de-pantin-quatre-mosquees-de-la-region-de-rouen-ciblees-par-des-menaces_6058058_3224.html

 

Il ne s’agit pourtant que de quelques tags sur une mosquée ... Il n’y a rien de plus affreux que de ne rien avoir droit de faire, cette impossibilité de réagir, si ce n’est de manifester dans des marches blanches, et de devoir se laisser assassiner un à un par des extrémistes fanatisés, sans pouvoir se défendre. Tendre l’autre joue en pardonnant ? Très peu pour moi.

 

Il me semble utile de rappeler les chiffres effarants observés par une équipe de sociologues du CNRS auprès d’un échantillon de 7.000 jeunes lycéens âgés de 14 à 16 ans. «Un quart des lycéens interrogés ne condamnent pas totalement les attentats contre Charlie Hebdo et le Bataclan, 80 % considèrent qu’on ne peut pas se moquer des religions, 68 % pensent que les médias n’ont pas dit toute la vérité sur les attentats de 2015, un tiers pense qu’il est acceptable dans certains cas de participer à une action violente pour défendre ses idées ...».

 

26% seulement de ces 7.000 jeunes lycéens étaient de religion musulmane ; sont-ce ces mêmes 25% de jeunes qui ne condamnent pas totalement les attentats islamistes contre Charlie Hebdo et contre le Bataclan ? Inquiétante radicalité des jeunes musulmans français ...

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/03/l-inquietante-radicalite-des-jeunes-musulmans_5279751_3232.html

 

Enfin, pour conclure sur l’islamo-gauchisme, soyons assuré que les indigénistes de LFI, du PS, et des syndicats étudiants, vont bientôt ressortir du bois, lorsque l’émotion sera retombée. Ne pas oublier qu’une indigéniste et une ex-indépendantiste comme Christiane Taubira, comme tant d’autres, ne craignait pas d’indiquer sa rage et son indignation lorsque, enfant, on lui enseignait que «les ancêtres des français étaient des gaulois». Et cela ne l’a pas empêché d‘être nommée en tant que Garde des sceaux de la République française sous un gouvernement socialiste (nota : il m’est impossible de retrouver toute trace de cette affirmation les moteurs de recherche sur internet, affirmation qui est donc à prendre sans aucune certitude, ne reposant que sur un souvenir personnel).

 

Saucratès


01/11/2020
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Le lâche assassinat de Samuel Paty - Enchères et surenchères

Saint-Denis de La Réunion, samedi 24 octobre 2020

 

Quels enseignements tirés de l’assassinat de Samuel Paty devant son collège où il enseignait, où il a été désigné par quelques jeunes collégiens au monstre qui l’a decapité sauvagement ? Que faut-il en tirer comme conséquences, comme pistes de réflexions, comme sources de haine et de rage ? 


Je reste persuadé que la réponse idoine serait d’afficher devant chaque école, devant chaque collège, devant chaque lycée, devant chaque université, ces putains de caricatures de Mahomet telles que Charlie Hebdo les avaient publiées, de la même manière que quelques courageux journaux les ont aussi publiées. Mais je ne serais vraiment pas rassuré de travailler dans un tel établissement, ou que mes enfants y étudient. 

Les effets bénéfiques du lâche attentat perpétré contre Samuel Paty ...


D’une certaine façon, le lâche assassinat dont a été victime l’enseignant Samuel Paty, devant son collège de Conflans-Sainte-Honoriné, aura eu un effet bénéfique : réveiller les consciences d’une partie des citoyens français non musulmans qu’un certain nombre d’associations de bien-pensants, qu’un certain nombre de partis politiques et d‘organisations syndicales gauchistes (ou islamo-gauchistes pour reprendre les mots du ministre de l’Education Nationale) avaient pratiquement réussi à anesthésier, à les faire s’éteindre devant l’obligation de tout accepter. 

 

Cet ignoble attentat, cet horrible assassinat, perpétré contre un homme qui a dû se sentir certainement parfois très seul face à la stupidité d’une frange des élèves, des enseignants et des parents d’élèves, sera le révélateur que nous ne sommes pas forcément impuissants contre les dérives sectaires de certains communautarismes.

D’une certaine façon, son combat lui survivra, lui aura survécu. Ainsi, cette élève mise en examen à Toulouse pour avoir insulté une enseignante qui s'était exprimé sur la liberté d’expression. L’eleve n’avait pas été présente dans ce cours et elle avait pris à partie l’enseignante pendant la pause. 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/port-du-voile-une-eleve-mise-en-examen-pour-avoir-insulte-une-prof-a-toulouse-21-10-2020-8404384.php


Ou encore cette jeune musulmane qui a eut la mauvaise idée d’écrire sur la page Facebook du journal L’Est Républicain que Samuel Paty «ne méritait pas d’être décapité, mais de mourir, oui». 

 

Cette jeune algérienne, ayant supposément fui les violences en Algérie, a été condamnée vendredi 23 octobre, par le tribunal correctionnel de Besançon à quatre mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme, et à effectuer un stage de citoyenneté dans les six mois à venir. Mais j’y reviendrais plus loin, dans ma conclusion.

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/23/samuel-paty-meritait-de-mourir-quatre-mois-de-prison-avec-sursis-pour-une-etudiante_6057181_3224.html

 

De la même manière, on peut enfin s’exprimer sur des sujets jugés trop sensibles précédemment, comme la tentation Islamo-gauchiste de partis politiques comme La France Insoumise ou des syndicats étudiants comme l’Unef.

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/23/polemique-apres-les-propos-de-jean-michel-blanquer-sur-l-islamo-gauchisme-a-l-universite_6057164_3224.html

 

Le respect des croyances musulmanes d’une petite partie de nos concitoyens obligeait tous les citoyens français à trouver naturel le port du voile et le fait de manger de halal. Pour un peu, on nous expliquerait que c’était meilleur pour la santé de nos enfants de manger halal dans les cantines. Contester la bien-pensance de nos élites, des médias, c'était la certitude d‘être immédiatement traité d’islamophobie et de racisme. 

 

Mais la contre-offensive des milieux islamo-gauchistes est déjà commencée ...

 

Le jour même de l’assassinat de Samuel Paty, les médias s’étalent sur une agression dans Paris que les jeunes femmes victimes d’une agression au couteau lient au port du voile et au fait qu’elles sont musulmanes. 

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/10/20/enquete-ouverte-apres-une-agression-contre-deux-femmes-au-champ-de-mars-a-paris_6056731_4355770.html

 
Cela conduit ainsi un site (qui se veut) journalistique comme www.arabnews.fr à titrer que cette agression est «un crime du racisme ordinaire aussi hideux que l’assassinat de Samuel Paty» !


https://arab.news/bvms7 

Languet ta momon !

 

Il n’y a rien de comparable entre une agression raciste (s’il s’agit bien de cela, sachant que les agresseurs nient avoir proféré des insultes racistes, potentiellement inventées par des victimes soucieuses de se victimiser en tant que musulmanes) et un attentat terroriste perpétré contre un enseignant de la République française, assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet telles que publiées dans un journal satirique français, qui avait été lui-même victime d’un attentat islamiste pour avoir publié de telles caricatures, dont le procès se déroulait au même moment à Paris ! www.arabnews.fr est une caricature de ses sites islamo-gauchistes dont je parlais à l’instant. 

 

De la même manière, les journaux télévisés semblent persuadés que la nécessité d’être objectivement neutre sur les questions des religions doit les conduire à faire longuement état des dégradations et des menaces commises à l’encontre de lieux de prière musulmans à la suite de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine. Comme si ces mêmes journaux s’appesantissaient autant sur les dégradations commises contre des églises, des temples et des synagogues ou sur les menaces reçues par des quidams moyens ?

 

Mais au fond, Le Monde et les journaux télévisés sont-ils islamo-gauchistes, ou bien sont-ils juste victimes d’une éthique journalistique qui leur interdit, qui leur donne l’impression, qu’ils doivent accorder la même couverture journalistique aux deux positions opposées ? Du coup, la couverture médiatique d’un attentat islamiste ne leur impose-y-il pas de faire état des difficultés des membres de la religion musulmanes ? 


Et ceci n’est rien. L’offensive des islamo-gauchistes ne tardera pas, et nous retomberont à nouveau dans l’impossibilité de nous exprimer, d’exprimer la moindre position critique sur l’islam et sur son exposition dans l’espace public.

 

Même si je pense néanmoins que la réponse judiciaire et institutionnelle va peut-être actuellement trop loin ...

 

Malgré tout, même si je ne suis aucunement islamo-gauchiste, je ne peux m’empêcher de penser que la réponse judiciaire à cette jeune musulmane qui poste un commentaire validant la mort de Samuel Paty est exagérée. Quatre mois de prison avec sursis pour un commentaire, c’est excessif ! Inapproprié ! Il a été puni sévèrement pour tous les djihadistes qui répandent sur la toile leurs commentaires abjectes et leurs appels au meurtre. Mais cette réponse judiciaire semble excessive.

 

Il en va de même pour cette élève mise en examen à Toulouse pour avoir insulté une enseignante. Au fond, celle-ci, en comparant la liberté en France et en Arabie Saoudite, a exprimé non pas une position doctorale, mais une simple opinion subjective. Et alors que cette enseignante veut parler de liberté d’expression, comment peut-on faire entendre à des jeunes qu'un débat en cours est autorisé mais qu’un tel débat n’est plus autorisé à la fin du cours, entre cette même enseignante et d’autres élèves. Où se trouve la limite de la liberté d’expression ? Et où se trouve la limite entre les endroits où elle peut s’exprimer et ceux où elle n’est plus autorisée ? 

Il y a d’une certaine façon un durcissement de la réponse pénale à l’encontre des opinions dissidentes. Il ne faut pas se réjouir, selon moi, qu’elle vise aujourd’hui les musulmans et les islamo-gauchistes, parce que demain, elle risque de viser chacun d’entre nous, nous tous, sans distinction.

 

Mais je ne condamne néanmoins aucunement la réponse pénale donnée à l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, à l’encontre du père de la collégienne à l’origine de ce scandale, M. Brahim Chnina, ou à la volonté de dissoudre un certain nombre d’associations prônant le séparatisme musulman.

 

J’espère également que cette collégienne, Mlle Chnina, à l’origine de cet abject attentat, sera exclue et renvoyée, et que nul n’oubliera jamais sa responsabilité dans l’abject assassinat de son enseignant dans son collège de Conflans-Sainte-Honorine.

 

Saucratès


24/10/2020
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Réaction au lâche attentat islamiste ayant frappé un enseignant à Conflans-Sainte-Honorine

Saint-Denis de la Réunion, samedi 17 octobre 2020


Le lâche attentat terroriste islamiste ayant visé un enseignant d’histoire-géographie et d’éducation civique dans la banlieue parisienne, à Conflans-Sainte-Honorine, me révolte profondément parce qu’il démontre par l’absurde ma conviction que n’importe quel musulman que vous croisez dans la rue ou que vous connaissez peut potentiellement se transformer en monstre terroriste et tueur sanguinaire au nom de l’islam et de son prophète de sang et de haine.

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/17/enseignant-decapite-a-conflans-sainte-honorine-face-a-la-terreur-defendre-la-liberte-d-expression_6056399_3232.html

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/16/un-homme-decapite-dans-les-yvelines-le-parquet-antiterroriste-saisi-de-l-enquete_6056350_3224.html

 

Un homme, un enseignant de l’Education nationale, a donc été sauvagement égorgé, décapité au nom d’Allah et de Mahomet, dans la rue, devant son lycée, au sortir de son lycée, sous prétexte qu’il avait montré/exhibé des caricatures de Mahomet à ses élèves dans sa classe, dans le cadre d’un enseignement portant sur la tolérance et la liberté d’expression. Et il en est mort, sauvagement décapité sous les coups d’un monstre, d’un tueur qui était jusqu’à ce jour totalement inconnu des forces anti-terroristes.  

 

Ces faits sont très bien présentés par les médias traditionnels. Je voudrais réagir sur deux ou trois autres idées. La première vise l’instrumentalisation de notre justice par des parents d’élèves sectaires et islamisés afin de harceler les enseignants qui tentent de donner un enseignement aux enfants. La seconde visera l’indispensable réponse que la France se doit de donner à ceux qui prêchent la peur et la haine. La dernière sera extrêmement pessimiste en sachant que 25% des jeunes musulmans de France ne condamnent pas les attentats contre Charlie Hebdo et les cautionnent.

 

Premièrement, on apprend donc qu’une caballe était donc menée contre cet enseignant par des parents d’élève islamistes qui avaient utilisé l’excuse de la plainte pour diffusion d’image pédopornographique, sous prétexte que l’enseignant aurait exhibé une photographie d’homme nu qu’il aurait présenté comme étant le prophète. 

 

«Un des éléments qui a contribué à la polémique est une vidéo diffusée sur Facebook, le 8 octobre, par un homme se présentant comme le père d’une élève du professeur assassiné. Dans ce témoignage, ce père dont la fille est âgée de 13 ans qualifie l’enseignant de voyou, puis il décrit comment, selon lui, Samuel P. aurait demandé à ses élèves de confession musulmane de quitter la salle de classe après leur avoir demandé de lever la main pour se signaler. L’enseignant aurait ensuite montré un homme nu en le présentant comme le Prophète. Le père ne précise pas qu’il s’agit d’une caricature. Plusieurs personnes liées à la polémique sur les caricatures au sein du collège du Bois-d’Aulne étaient entendues samedi matin. Parmi elles, le parent d’élève ayant diffusé cette vidéo sur les réseaux sociaux.

Dans celle-ci, le père de famille s’emporte ensuite : Si vous voulez qu’on soit ensemble et qu’on dise stop, touchez pas à nos enfants, envoyez-moi un message [il donne alors son numéro de portable…]. Sa fille ayant refusé de sortir de la classe, elle aurait été renvoyée. Puis il appelle à s’unir pour que Samuel P. ne reste plus dans l’éducation nationale. Sa fille a aussi diffusé une vidéo dans laquelle elle déclare : On a tous été choqués, même ceux qui n’étaient pas musulmans. Le nom et l’adresse professionnelle du professeur ont par la suite été diffusés sur les réseaux sociaux.

 

D’après des témoignages recueillis à chaud auprès de la communauté enseignante du collège, et rapporté par de nombreux médias dont Le Monde, Samuel Paty enseignait notamment en classe de 4e, et il donnait depuis plusieurs années des cours sur la liberté d’expression. Son invitation à sortir de la classe pour les élèves musulmans aurait, aux yeux de ces témoins, été considérée comme un élément de respect des croyances de ses élèves. Samuel Paty était par ailleurs un professeur apprécié. Une médiation avait été organisée avec parents et élèves afin de calmer les esprits à la suite du cours controversé.»

 

Voilà au moins un taré de parent d’élève islamiste et une gamine islamisée de 13 ans qui doivent être aujourd’hui satisfaits par l’assassinat de cet enseignant. Je ne vois pas ce que ces tarés font en France ; ils seraient tellement plus heureux en Tchétchénie, en Afghanistan ou dans quelques pays d’Afrique où sévissent les mouvements djihadistes. Ils pourraient donner libre cours à leur haine et à leur connerie ! Le pire est certainement que cette supposée gamine de 13 ans (mais a-t-elle vraiment treize ans ?) ne doit même pas imaginer que cette horreur est de sa responsabilité. Je l’imagine raconter autour d’elle que son enseignant n’avait pas à exhiber ces caricatures. Et elle croit représenter une majorité d’élèves de sa classe, musulmans ou non musulmans.

 

Cet enseignant croyait en son métier pour enseigner à des jeunes musulmans la tolérance et la liberté d’expression ! Et il en est mort, tué par la stupidité de quelques uns et de quelques unes, et par la barbarie de certains autres.

 

Deuxièmement, on peut se demander quelle réponse devrait donner la France à cet acte de barbarie infâme et lâche ? Heureusement, ce barbare a été abattu par les forces de l’ordre. En l’absence de possibilité de condamner ces monstres à mort, de même que les instigateurs, élèves et parents d’élèves à l’origine de cette attaque, il est heureux que ce criminel ait été abattu. Il faut arrêter avec l’angélisme occidental, qui prône la possibilité de redemption, face à des barbares et à des monstres pour lesquels nous ne sommes même pas des humains, juste des impies et des chiens d’infidèles. 

Les caricatures de Mahomet devraient être affichées dans tous les établissements scolaires et tous les établissements publics, pour montrer que la peur et la violence ne nous feront pas trembler de peur devant leurs menaces de mort ! Mais il faut pourtant imaginer que si la France agissait de la sorte, les musulmans de tous les pays s’attaqueraient aux français, et projetteraient des attentats sur notre sol ou bien contre nos ressortissants à l’étranger. Cela en est arrivé à ce point !

 

La France n’affichera donc pas publiquement ces caricatures de Mahomet parce que nous aurons peur des attentats et des réactions des musulmans du monde entier. Et pourtant, pour permettre à ces enseignants de continuer à faire leur cours et à tenter d’éduquer notre jeunesse, nous le devrions. Quitte à choquer une partie des français musulmans si ceux-ci s’estiment offensés par un tel affichage. Mais la survie de notre liberté d’expression est à ce prix. 

Evidemment, on parle d‘organisation de marches de soutien. Mais cela a-t-il un sens de défiler, de manifester avec des représentants du culte musulman, et avec des musulmans qui profiteront peut-être de ce genre de manifestation pour frapper à nouveau ? Mais ne suis-je pas en train de dire que j’ai justement peur du risque d’attentat au cours de tels événements ? Au fond, cela fait des années que les terroristes ont gagné ! Nous avons peur d’eux.

 

Je conclurais en rappelant ce sondage qui indiquait que 25% des jeunes musulmans français, parmi ceux interrogés, ne condamnaient pas les attentats menés contre Charlie Hebdo et qu’ils considéraient que ces attentats étaient justifiés. 25% des jeunes musulmans de France sont de potentiels terroristes en puissance. Un jeune musulman sur quatre que nous croisons dans la rue, qui nous servent dans les fast-foods ou que nous croisons au travail, sont potentiellement des tueurs sanguinaires !

 

Le risque d’une guerre civile entre islam et chrétienté ne me semble plus très loin. La prochaine guerre mondiale n’est peut-être plus très lointaine et l’ennemi risque de s’être infiltré au cœur même de nos cités, de nos forces de police et de nos forces armées, comme divers attentats, au cœur même des services de la préfecture de Paris, nous l’avait déjà rappelé.

 

Pour ma part, si je trouve qu’une caricature, un dessin ou un film heurte mes convictions religieuses ou culturelles, je me contenterais de ne pas l’acheter ou de ne pas le regarder. Des dessins de Charlie Hebdo ont déjà caricaturé mon Dieu, le pape, ou des petites vieilles, mais je n’ai pas projeté d’attentats contre leurs locaux, ni ne me suis sentis offensé. Pourquoi ces fous, ces malades et ces tarés réagissent-ils de cette manière ? Et pourquoi tant de musulmans réagissent-ils ainsi ?

 

 

Saucratès 


17/10/2020
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Une lecture du Monde Diplomatique

Saint-Denis de La Réunion, mardi 28 juillet 2020


Il y a quelques mois, j’avais été agréablement surpris de mes convergences de vue avec le journal Le Monde Diplomatique. J’aime la lecture de ce mensuel d’information même si je ne partage pas souvent la majorité de leurs points de vue. C’est normal, c’est un journal d’extrême gauche et j’ai cessé de me reconnaître dans ce mouvement politique depuis quelques décennies. La dernière fois, c’était lorsque j’ai voté pour Arlette Laguillier au lieu de voter pour Lionel Jospin, lors de l’élection présidentielle de 2002. Mais la lecture du Monde Diplomatique donne à découvrir sur ce qui se trouvé et ce qui se passe ailleurs dans le monde, pour ceux qui comme moi n’habitent pas ailleurs dans le monde. Et que la vision qu’il en donne soit juste ou non, elle offre malgré tout un regard autre sur nos vies et sur la réalité d’ailleurs. 

Je suis néanmoins en complet désaccord avec la majeure partie des positions exprimées dans plusieurs articles publiés dans Le Monde Diplomatique de juillet 2020. Le premier article qui m’a insupporté avait trait aux forces de l’ordre social (pages 8 et 9).

 

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/07/BONELLI/61976

 

Le Monde Diplomatique semble défendre l’idée que la délinquance, les vols, les agressions, la vente de drogue, ne sont qu’une construction sociale du gouvernement et des forces de l’ordre. Comme si les méfaits de toute une fraction de la population française ou étrangère n’était pas un cancer qui rongeait notre société, comme si elle n’insupportait pas une large fraction de nos concitoyens, ceux qui ne vivent pas des vols, des rapines et de la vente de drogue. 

En publiant et en écrivant cela, Le Monde Diplomatique est conforme à la doxa d’extrême gauche, qui veut que les délinquants soient le produit de la société capitaliste, son remède et la réaction saine de ceux qui la combattent. Les résistants du capitalisme. Je ne peux évidemment pas me résoudre à partager cette vision. Ces délinquants ne s’attaquent pas aux grands détenteurs du capitalisme, aux grands patrons et aux richissimes détenteurs du grand capital en France. Ce ne sont pas les Robin des bois de l’âge capitaliste. Non, ils ne s’attaquent qu’aux plus petits, aux plus faibles, aux petits vieux retraités, ils vendent leurs drogues à nos enfants, dans les cités ou devant les collèges et les lycées. Rien de glorieux dans tout cela. Autre exemple, parlons du grand et merveilleux exemple de la lutte pour Adama Traoré, de sa sœur courageuse et si emblématique, et de la cause de la lutte des violences policières qu’elle et ses partisans ont réussi à développer dans le sillage de l’assassinat de M. Floyd aux Etats-Unis. Mais parle-t-on pourtant réellement du même Adama Traoré suspecté de viol sur un co-détenu lors d’un emprisonnement ?

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/avant-sa-mort-adama-traore-etait-il-vise-par-une-plainte-pour-viol_1888612.html

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/24/un-ex-codetenu-d-adama-traore-qui-l-accusait-d-agressions-sexuelles-indemnise-par-une-commission_6047165_3224.html

 

C’est pour cette personne que tant de manifestants et tant de jeunes se battent ? Pour une famille violenté, bien loin de l’archétype du gentil garçon sans histoire qui nous a été vendu par tant de journaux et tant de ses admirateurs. Qu’elles sont ces gens, ces révolutionnaires, qui se reconnaissent dans cette personne ? Cette personne que je n’aurais en aucun cas aimé croiser en prison si j’avais dû être enfermé. Et c’est cette personne qui est aujourd’hui donnée en image à nos jeunes et à nos enfants, qui sert de modèle à la lutte contre la violence policière ! Mais c’est une médaille qu’il faudrait demander pour les policiers impliqués ceux qui l’ont tué, s’il n’est pas mort de mort naturelle ! A moins qu’il ne faille parler de punition divine. À savoir par ailleurs que le comité Adama Traoré poursuit policiers et gendarmes qui osent évoquer ces faits de viol ! Vraiment magnifique !

Non, je ne partage aucunement la position du Monde Diplomatique. Il y a une immense partie de la population française qui ne sont ni fréquentables, ni un modèle à suivre. Si 30% de la population française est fichée (dans le fichier du traitement des antécédents judiciaires) c’est qu’une très grosse minorité de la population française vit en dehors de la légalité ou participe à des actions illégales ou pénalement répréhensibles. Si cette proportion est plus faible dans les autres États européennes, c’est peut-être parce que la population française est majoritairement moins respectueuse des lois et des règles imposées par rapport à ses voisins d’Europe du Nord, plutôt qu’en raison d’un excès de défiance des policiers en comparaison de leurs homologues européens.

 

Le deuxième article dont la lecture m’a tout autant insupporté est un article de Boubacar Boris Diop intitulé «Après la pandémie, le réveil de l’Afrique ?», en page 11.

 

La France y est présentée comme «une ancienne puissance coloniale qui continue d’imposer son autorité de manière quasi directe». «L’Afrique francophone est le dernier endroit du globe où une puissance étrangère est au cœur des processus de décision, en matière monétaire par exemple. Cette Afrique-là reste, pour la France, un gigantesque reservoir de matières premieres. Paris n’y tolère aucune force politique pouvant menacer les intérêts de Total, d’Areva ou d’Eiffage (...)».

 

Tout ceci est une vision extrêmement noircie de l’histoire africaine récente et du débat autour du franc CFA. Evidemment, tout un chacun peut avoir la vision la plus négative de la situation économique des États africains et de l’ingérence française dans la vie politique du Sénégal ou des autres africains et tout le monde peut le dire ou l’écrire. C’est la liberté d’opinion. Mais le fait de publier un tel pamphlet dans les pages du Monde Diplomatique, comme journaliste invité, donne une image anti-colonialiste du Monde Diplomatique, qui correspond d’ailleurs vraisemblablement à son veritable positionnement mais auquel je n’adhère aucunement. 

A la place de la France et des décideurs français, je mettrais immédiatement fin à tout soutien français, et européen, au franc CFA. L'obligation de placer la majeure partie des réserves de change des pays africains appartenant à la zone franc, ce que l’on appelle normalement le compte d’opération, est de mémoire déjà supprimée. Mais si les africains estiment que la défense de la valeur externe du franc CFA par le Trésor public français est une insupportable ingérence à leurs yeux, alors il faut y mettre fin le plus rapidement possible. Si ce soutien de la valeur externe du franc CFA est considérée comme une intrusion au «cœur des processus de décisions» de ces pays, alors cessons de les protéger ! On ne protège personne à leurs corps défendants. 

Evidemment, tout véritable économiste devrait savoir que les marchés financiers ont une puissance invraisemblable. Il y a trente ans, ces marchés financiers ont été capables de faire exploser le SME européen et de faire dévisser la Livre sterling et le franc français. Et il s’agissait alors de deux des plus grandes devises mondiales et de deux des plus banques centrales. Et toutes les banques centrales européennes du SME les appuyaient. Et malgré tout, les marchés financiers et les spéculateurs ont gagné, malgré la mise en œuvre de taux directeurs au delà de 10% qui renchérissaient les taux de refinancement. Trente ans plus tard, les spéculateurs et les marchés financiers sont devenus encore beaucoup plus puissants et si ces économistes africains, si ces écrivains, si ces citoyens africains croient qu’ils pourront leur resister, je propose qu’ils essaient. Puisque la situation de Madagascar ou des Comores, qui ont pris leur indépendance monétaire de la France il y a extrêmement longtemps, ne suffit pas à leur démontrer l’inanité de leurs ambitions et à les décourager, tant pis ! Il me semble que Les Comores et Madagascar sont les deux seuls états africains qui n’ont pas rejoint la zone franc. Les deux États les plus pauvres d’Afrique, et dont la monnaie est la plus effondrée de toute l'Afrique. Et si certains estiment que le maintien intangible de la valeur du Franc CFA par le Trésor public français est une punition et une malédiction, et le signe d’une ingérence insupportable, tant pis pour eux parce qu’ils se trompent !

 

Quelle tristesse que Le Monde Diplomatique défende de telles positions ! 

 

 

Saucratès


28/07/2020
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